Date :
1997-04-24
Description physique :
1 cass. 1h16min.
Description :
Annie-Hélène Dufour s'entretient auprès d'une passionnée de jardinage. L’informatrice présente le jardinage comme une véritable passion : étudiante elle se privait de manger pour acheter des fleurs. Elle dit même à un moment qu’elle préfèrerait mourir plutôt que de se passer de plantes. Quand elle voyage, elle en rapporte : d'Israël, de Syrie, d’Angleterre, d’Espagne. Son goût remonte à l’enfance, quand elle habitait en ville, à Alger : vers l’âge de 8 ans, elle avait déjà un bac réservé. Elle se souvient d’un magnifique jardin chez des amis, avec des palmiers, des bougainvilliers. Elle a une véritable relation avec ses plantes : elle évoque le souvenir d’un citronnier qui avait gelé alors qu’elle était en voyage aux Etats-Unis et qu’elle a embrassé à son retour. Elle a une préférence pour la couleur blanche. Son jardin, à la campagne, est tricolore: bleu, blanc, jaune. Dans la maison, les mêmes couleurs prédominent. L’enquêtrice fait part de son expérience : un jardin blanc échelonné sur l’année, avec des seringas, des lys, des pensées. Elle évoque sa serre comme un refuge silencieux, chaud abrité. Au jardin, elle aime planter, pas tailler : elle assimile la taille à un acte chirurgical comme la tonte. Elle aime aussi arroser, l’odeur de la terre après la pluie, désherber à la main, sans gants, toucher l’eau, c’est son côté pur, comme Lady Macbeth, dit-elle. Elle possède de nombreux outils sur sa terrasse en ville et surtout pour son jardin à la campagne. Elle peint. Ses motifs préférés sont les fleurs, les jardins verdoyants, à l’huile. Elle a appris à peindre en Algérie, d’abord aux Beaux Arts, ensuite avec la méthode Berthelot, qui procède par une mise en activité immédiate. Elle a appris à peindre des deux mains.
Ancienne cote :
F2558
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