Calames

Fonds Malgaigne (1806-1865)

Organisme responsable
Académie nationale de médecine. Bibliothèque

Classement :
Le fonds traite des recherches de Malgaigne. On y trouve particulièrement deux aspects qui traversent les travaux de Malgaigne : l’histoire de la médecine d’un côté, les études médicales et chirurgicales de l’autre. Il est principalement composé de notes manuscrites, qui rendent compte des lectures de Malgaigne, compilent des observations médicales et de manuscrits pour ses parutions. Il compte aussi quelques documents imprimés, coupures de presse et brochures. Enfin, nous trouvons quelques rares documents iconographiques, croquis et dessin médicaux.
La première partie du fonds est constituée des travaux menés par Malgaigne sur l’histoire de la médecine. Elle comporte des documents traitant de la Bible, destinés à alimenter un ouvrage que Malgaigne n’a pas pu faire paraître avant sa mort. Nous trouvons également de très nombreuses notes sur la médecine sous l’Antiquité, dans les domaines égyptiens, grecs et romains. Les notes sur la médecine du Moyen Âge et de l’Époque moderne sont également nombreuses. Certaines servent à Malgaigne pour la préface de son édition des œuvres d’Ambroise Paré. Malgaigne s’intéresse aussi à l’Académie royale de chirurgie, aux XVIIe et XVIIIe siècles, peut-être dans un cadre relatif à son activité à la Société de chirurgie.
La deuxième partie contient des documents concernant l’activité médicale de Malgaigne. En premier lieu, un ensemble de documents traitant des hernies a été dégagé. Un deuxième ensemble réunit les documents portant sur les autres pathologies. Malgaigne s’intéresse particulièrement aux maladies gynécologiques et dans une moindre mesure andrologiques, aux maladies des articulations, puis à un grand nombres d’autres pathologies. Parmi ces documents médicaux se trouvent des notes de lecture d’après des confrères, quelques coupures de presse, mais surtout un grand nombre d’observations de patients. Ces observations sont en général de la main des élèves de Malgaigne. Nous trouvons aussi des analyses statistiques, relatives au taux de survie dans les hôpitaux, à la suite de différentes opérations. Le dernier ensemble comporte les documents concernant la carrière de Malgaigne. De sa vie étudiante, nous trouvons un rapport sur les conditions d’étude à la Faculté de médecine de Paris. De sa vie professionnelle, nous trouvons des documents divers, relatifs principalement à Philibert Joseph Roux, dont Malgaigne écrit l’éloge, et à Pierre Nicolas Gerdy, auquel Malgaigne s’oppose lors d’un procès puis d’une controverse scientifique qui prend place à l’Académie de médecine, au sujet de la méthode des incisions sous-cutanées en orthopédie. Quelques documents attestent de l’activité de Malgaigne après son élection à l’Académie.

Le fonds a déjà connu un traitement très sommaire (quelques rares pochettes ont été remplacées).
Biographie ou Histoire :
Informations générales
Né à Charmes-sur-Moselle, dans les Vosges, le 14 février 1806.
Décédé à Saint-Gratien, dans le Val-d’Oise, le 17 octobre 1865.

Carrière professionnelle
Joseph François Malgaigne naît à Charmes, dans les Vosges, le 14 février 1806, dans une famille qui compte avant lui deux générations de chirurgiens, son père et son grand-père. Il est donc envoyé à Nancy, à partir de 1821, pour y poursuivre un cursus médical. Il y manifeste un goût affirmé pour les sciences humaines : il publie quelques articles dans le Propagateur de Lorraine, et rédige une œuvre poétique, la Nancéide, portant sur la mort de Charles le Téméraire, qui lui vaut le prix Stanislas. Il jette là les débuts de son œuvre de publiciste, et affirme son goût pour l’histoire. Il est reçu officier de santé à dix-neuf ans, en 1825. Souhaitant alors poursuivre ses études, il s’installe à Paris. Il entre en 1828 à l’hôpital du Val-de-Grâce où il obtient de très bons résultats, dont un prix de chirurgie en 1829. Appelé dans l’armée malgré ces succès académiques, qui devaient lui permettre de continuer ses études, il démissionne de son poste. Il se porte volontaire pour apporter une assistance à la Pologne dans l’insurrection contre le tsar Nicolas Ier. Il est mis à la tête d’une ambulance de onze hommes, étudiants, chirurgiens et officiers de santé, avec qui il assiste à la prise de Varsovie. Il est à décoré cette occasion de la croix d’officier du mérite militaire de Pologne. Le 28 mars 1831, à son retour à Paris, il soutient sa thèse Paradoxe de médecine théorique et pratique sous la présidence de Mathieu Orfila, publiée par Didot. Il obtient l’agrégation en 1835, en section de chirurgie, la même année que Hyppolyte Larrey, Charles Sédillot et Adolphe Lenoir. Sa thèse d’agrégation s’intitule Quel traitement doit-on préférer pour la fistule lacrymale ? Après avoir obtenu l’agrégation, Malgaigne intensifie son travail auprès de la presse. Il rédige des chroniques chirurgicales pour la Gazette médicale de Paris. Ce travail avec la presse est important, puisque Malgaigne est rédacteur de 1842 à 1846 du Journal de chirurgie, qui s’associe en 1847 au Journal de médecine, pour former la Revue médico-chirurgicale, qui paraît de 1847 à 1855.

Malgaigne écrit beaucoup, à la fois en médecine et en histoire de la médecine. Il publie un Manuel de médecine opératoire, fondée sur l’anatomie normale et l’anatomie pathologique, qui connait le succès. Il compte plusieurs éditions et traductions entre 1834 et 1889. Cela participe à sa forte renommée en tant que professeur. Il publie également en 1840 une édition critique des œuvres d’Amboise Paré, ainsi que de nombreux essais sur l’histoire de la médecine depuis l’Antiquité grecque et égyptienne. Il s’intéresse également à la méthode statistique, et fait paraître plusieurs travaux en s’appuyant sur ce procédé, en dressant notamment une carte de la France hernieuse pour les Annales d’hygiène publique en 1840, et une étude sur la « Statistique des résultats des grandes opérations dans les hôpitaux de Paris » dans L’Examinateur médical en 1841. Sa carrière est traversée par ses recherches sur le traitement des hernies. Il travaille également dans le domaine de l’orthopédie, et sur le traitement des luxations et fractures. Il participe à la création de la Société de chirurgie en 1843.

Malgaigne marque les mémoires comme professeur et comme polémiste. Il encadre de nombreux internes des hôpitaux. Il entre à Bicêtre en 1841, exerce à l’hôpital Lourcine et Saint-Antoine, à l’Hôpital Saint-Louis en 1845, puis à la Charité en 1858. Il travaille aussi à l’Hôpital Beaujon, et revient à la Charité en 1860. Il compte parmi ses élèves Sigismond Jaccoud, Alexandre Guéniot, Henri Soulier, Jean-Baptiste Romain-Grille, Paul Broca, Eugène Follin, Aristide Verneuil, Jean Casimir Guyon, Photinos Panas, Léon Le Fort, Louis Alexandre Espiau de Lamaestre. Il quitte son poste de chirurgien des hôpitaux en 1863, pour se consacrer à l’enseignement. Il prend des positions fortes qu’il n’hésite pas à défendre au sein du corps médical. Il s’oppose ainsi en 1843 et 1844 au docteur Jules Guérin dans un procès concernant la véracité des statistiques des opérations de myotomie pour des traitements orthopédiques de Guérin. Malgaigne s’illustre assurant lui-même sa défense dans le procès de diffamation que Guérin lui intente, puis porte la controverse devant l’Académie de médecine, ce qui donne lieu à plusieurs publications dans le Bulletin de l’Académie de médecine. Il est élu à l’Académie de médecine le 23 juin 1846, dans la section de médecine opératoire, après neuf ans de candidature. Il essaye également, à partir de 1841 d’obtenir une chaire à la Faculté de médecine de Paris. Ce n’est qu’en mars 1850 qu’il obtient, enfin, celle de médecine opératoire. Il quitte le service hospitalier en 1863, pour se consacrer uniquement à l’enseignement. Il est nommé vice-président de l’Académie pour l’année 1864. Il en prend donc la présidence en 1865, et meurt le 17 octobre 1865 pendant son mandat. Ses obsèques se tiennent à Saint-Germain-des-Prés et il est enterré au cimetière Montparnasse.

Interventions de Malgaigne à l’Académie.
Malgaigne fait cinq candidatures à l’Académie de médecine, pendant une période de neuf ans, avant d’être admis le 23 juin 1846, dans la section de médecine opératoire. Il se révèle alors être un membre actif, nommé rapporteur de plusieurs commissions et contributeur au Bulletin, avant que sa santé ne décline au début de la décennie 1860.
Malgaigne se porte candidat pour la première fois à l’Académie lors de la séance du 3 janvier 1837, pour intégrer le rang des membres de la section de médecine opératoire. Il est en compétition avec Auguste Bérard, Antoine Joseph Jobert, Stanislas Laugier, Charles Sédillot et Pierre Nicolas Gerdy, qui obtient le siège le 25 avril 1837. Malgaigne renouvelle sa candidature l’année suivante. Bérard obtient la place le 10 avril 1838. Malgaigne fait une nouvelle tentative, cette fois dans la section de pathologie externe, le 30 juin 1840, face à Pierre Joseph Manec, César Robert et Joseph Souberbielle. En 1841, il se porte candidat avec Jean-Louis Poiseuille et Antoine Bayle à la section d'anatomie et de physiologie. En août 1844, Malgaigne présente encore une fois sa candidature dans la section de médecine opératoire, contre Charles-Pierre Denonvilliers, Pierre Charles Huguier, Laugier, Robert et Vidal (de Cassis ). Laugier obtient le siège, mais Malgaigne est en deuxième place, obtenant 21 voix sur 99 . À la séance du 23 juin 1846, sous la présidence de M. Roche, en concurrence avec Huguier, Hippolyte Larrey, Manec, Robert et Vidal de Cassis, il obtient 37 voix, Robert, 23. Un deuxième tour de scrutin est organisé, lors duquel Malgaigne obtient 54 voix sur 101 et est donc élu dans la section de médecine opératoire.
Pour appuyer sa candidature, Malgaigne publie de nombreux travaux dans les Mémoires et le Bulletin de l’Académie. Tôt dans ce processus d’admission, Malgaigne obtient la publication de deux mémoires assez conséquents dans les Mémoires de l’Académie de médecine, le Mémoire sur la détermination du siège et du diagnostic différentiel des luxations scapulo-humérales, publié en 1836 (pages 143 à 211), et le Mémoire sur un prolapsus particulier du rectum dans le vagin, et à travers la vulve ou Rectocèle vaginal, publié en 1838 (pages 486 à 510). Malgaigne est aussi un contributeur régulier du Bulletin de l’Académie, dès 1837. Les grands axes de la contribution de Malgaigne s’ébauchent. Malgaigne s’intéresse à la chirurgie. Dans ce domaine, il porte une attention particulière à la réduction de la douleur et de l’inflammation dues aux interventions chirurgicales, et à la question de la salubrité des hôpitaux. Lors de la séance du 7 novembre 1837, une « lettre de Malgaigne sur l'efficacité de l'opium pour prévenir l'inflammation qui succède aux grandes opérations » est lue. Malgaigne fait une communication au sujet d'un bandage destiné à réduire les hernies inguinales le 18 février 1840. Malgaigne porte aussi devant l’Académie ses travaux contre le procédé de la myotomie pour guérir des déformations de la colonne vertébrale, s’opposant ainsi à Jules Guérin. L’Académie met en place une commission, dirigée par Philibert Joseph Roux, César Baudelocque et Alfred Velpeau, chargée d'évaluer la valeur des travaux de Malgaigne sur la myotomie, à travers son mémoire « De la valeur réelle de l'orthopédie, et spécialement de la ténotomie rachidienne, dans le traitement des déviations latérales de l'épine ». La commission rend un rapport très favorable à Malgaigne, et demande que son travail soit imprimé dans le prochain volume des Mémoires. La controverse se poursuit avec Guérin et ses appuis, si bien qu'un scrutin secret est organisé pour décider de la publication du mémoire de Malgaigne. Le mémoire est finalement publié dans le Bulletin, dans le compte rendu de la séance du 19 novembre 1844.
Après son élection, Malgaigne renforce son activité de contribution au Bulletin. Il écrit tous les ans jusqu’en 1862, et prend position sur une grande diversité de sujets. En 1848, il devient rapporteur de la commission mise en place pour déterminer les avantages et les dangers des applications du chloroforme en médecine, et fait rendre à l’Académie un avis très favorable à l’égard du procédé.
Les interventions de Malgaigne dans le Bulletin de l’Académie de médecine sont nombreuses et portent sur des sujets divers. Nous y retrouvons les sujets d’étude de Malgaigne, et même son goût pour l’histoire de la médecine.

Engagement politique
Malgaigne fait une brève incursion en politique, en tant que député de l’ancien IVe arrondissement de Paris (comprenant à l’époque le quartier du Louvre, le quartier Saint-Honoré, le quartier des Marchés et le quartier de la Banque). Il est élu le 1er juillet 1847 avec 499 voix sur 816 votants, face à Bertrand, président du tribunal de commerce, l’économiste Horace Say et Louis Flandin, avocat. Il intègre plusieurs commissions ayant trait à son domaine d’activité, la médecine, ainsi qu’à l’Hygiène générale et l’Instruction publique. Il ne fait qu’une intervention, qui porte sur un sujet politique, le conflit suisse du Sonderbund. Il siège à la Chambre dans les rangs de la gauche dynastique, ce qui déçoit ses soutiens qui l’auraient préféré à la gauche démocratique. S’il soutient les réformes, et le renvoi de Guizot, il s’oppose à la chute de Louis-Philippe. À l’avènement du régime républicain, il retourne à la médecine. Il reste engagé dans la vie de quartier après 1848, et est membre de nombreuses sociétés et cercles mondains, comme celui des Vosgiens de Paris. Il est par ailleurs membre de la franc-maçonnerie.

Honneurs
Membre de l’Académie de médecine, section de médecine opératoire (1846). Présidence pour l’année 1865.
Officier de la Légion d’honneur, et du mérite militaire de Pologne.
Provenance :
Jean-Jacques Dupuis, auteur d’une thèse sur Malgaigne, indique le devenir de ses archives. À la mort de Malgaigne, ses papiers sont transmis à ses gendres, le futur académicien Léon Le Fort (1829-1893) et le notaire Edmond Pilastre.
Modalités d'entrée dans la collection :
Un don de manuscrits et d’imprimés a été fait en mars 1934 par la famille Lejars après le décès de Jeanne Lejars née Le Fort (1868-1927) et de son époux l’académicien Félix Lejars (1863-1932), sans que l’on puisse assurer avec certitude que le fonds ait été donné au même moment.
Citer sous la forme :
Bibliothèque de l'Académie nationale de médecine, Fonds Malgaigne ou, de manière abrégée : BANM, Fonds Malgaigne

Documents en relation :
À la bibliothèque de l’Académie nationale de médecine
- Dossier biographique : Malgaigne, Joseph-François (1806-1865). Il contient entre autres les lettres de candidature envoyées par Malgaigne à l’Académie de médecine
- Cours de matière médicale. Analyse des éléments de matière médicale de Barbier et d’autres ouvrages, Malgaigne, 1825, Ms 582 (1454), 473 pages plus table.
- Manuel de pathologie et de thérapeutique par Malgaigne, commencé le 5 mars 1825, Ms 583 (1455), 93 pages.
- Correspondance du Dr Munaret, lettre de Malgaigne (fol. 183), Ms 186 (1102).
- Mémoire de Malgaigne envoyé à l’Académie de médecine en 1835, Note relative à la prophylaxie de la syphilis, Acad. Méd. Mémoires 1835 n° 63.
- Note de Malgaigne en tant que rapporteur du mémoire de feu Carron du Villards sur la réduction d'une vieille luxation de la cuisse avec le modèle d'un lit mécanique, Acad. Méd. Mémoires 1861 n° 13 f.
À la Bibliothèque interuniversitaire de médecine.
« Théorie de la voix, par J.-F. Malgaigne, de Charmes. » 1827, Ms 2196 / 3e carton / XXV.
Au Muséum national d’histoire naturelle.
Correspondance scientifique de François-Vincent Raspail (1794-1878), Malgaigne (Joseph), Ms 2388 / 161.
À l'Assemblée nationale
Sources complémentaires sur l’action de Malgaigne en temps que député.
Bibliographie :
Jean-Jacques Ferrandis, « Histoire de l'anesthésie militaire française », dans Médecine et Armée, n° 4, 1999, p. 253.
Françoise Huguet, Les professeurs de la faculté de médecine de Paris, dictionnaire biographique 1794-1939, Paris, Institut national de recherche pédagogique éditions du CNRS, 1991, 753 p.
Pierre Huard, « Le centenaire de la mort de Joseph-François Malgaigne (1806-1865) », Revue d’histoire des sciences et de leurs applications, t. 19, n° 4, 1966, p. 371-382.
Musée d’Histoire de la médecine. Hommage au professeur J.F. Malgaigne 1806-1865, Paris, Les Éditions de médecine pratique, 1965, 39 p.
Jean-Jacques Dupuis, sous la direction de P. Huard, Contribution à la biobibliographie de Joseph-François Malgaigne (1806-1865), #o#thèse pour le doctorat en médecine#f#, faculté mixte de médecine et de pharmacie de Rennes, 183 p., 1964.
Eugène Olivier, « Malgaigne 1806-1865 », dans René Dumesnil et Flavien Bonnet-Roy (dir), Les médecins célèbres, Genève, Éditions d’art Lucien Mazenod, 1947, p. 172-174.
Maurice Genty, « Pierre-François Malgaigne, 1806-1865 », dans Les Biographies médicales, 7e année, n° 2, Paris, février 1933, Librairie J.-B. Baillière et fils, p. 178-192.
Charles Lenormant, « L’Éloge de Malgaigne à la Société nationale de chirurgie », prononcé à la Société de chirurgie, Gazette des Hôpitaux, n° 9, 30 janvier 1929, 102e année, p. 168-170.
Alexandre Guéniot. Souvenirs anecdotiques et médicaux (1856-1871), Paris, Librairie J. B. Baillière et fils, 1927, p. 41, 77, 120.
Sigismond Jaccoud, « Éloge prononcé à l’Académie de médecine dans la séance annuelle du 15 décembre 1903 », Mémoires de l’Académie de médecine, tome 40, 1906, p. 73-101.
Edmond Pilastre, Malgaigne (1806-1865). Étude sur sa vie et ses idées d’après ses écrits, des papiers de famille et des souvenirs particuliers, Paris, Félix Alcan éditeur, 1905, 246 p.
Auguste Corlieu, Centenaire de la Faculté de médecine de Paris (1794-1894), Paris, Félix Alcan, Asselin & Houzeau, J.-B. Baillière & fils, L. Battaille & Cie, G. Carré, O. Doin, Masson & Cie, Rueff & Cie, Schleicher Frères, G. Steinheil, 1896, p. 179-180.
« Jos. F. Malgaigne », dans Alfred Dantès, Dictionnaire biographique et bibliographique, alphabétique et méthodique, des hommes les plus remarquables dans les lettres, les sciences et les arts, chez tous les peuples, à toutes les époques, Paris, Aug. Boyer et Cie, 1875, p. 644.
H. Mr #o#H. Montanier#f#, « Malgaigne (Joseph-François) », dans Amédée Dechambre (dir.), Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, 2e série, tome 4 : Mag-Mar, Paris, Victor Masson et fils, P. Asselin, Successeur de Labe, 1871, p. 338-341.
« Malgaigne (J.-F.) », dans François-Joseph Fétis, Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, 2e édition, tome 5, Paris, Librairie de Firmin Didot frères, fils et Cie, 1867, p. 416-417.
Paul-Louis-Balthasar Caffe, « Malgaigne notice nécrologique », Journal des connaissances médicales pratiques, t. 32, Paris, 1865, p. 495.
Frédéric Dubois (d’Amiens), « Discours prononcé sur la tombe de M. Malgaigne », Bulletin de l’Académie impériale de médecine, tome 31, 30e année, 1865-1866, séance du 24 octobre 1865, p. 121-127.
Auguste Duchaussoy, « Malgaigne (Joseph-François) », dans Jean-Chrétien-Ferdinand Hœfer (dir.), Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l’indication des sources à consulter, t. 33, Paris, Librairie de Firmin Didot frères, fils et Cie, 1860, p. 47-49.
Producteur du fonds ou collectionneur : Malgaigne, Joseph-François (1806-1865)
Propriétaire préc. : Le Fort, Léon (1829-1893)
Pilastre, Edmond
Lejars, Félix (1863-1932)
Sujet : Malgaigne, Joseph-François (1806-1865)
Chirurgie
Hernies
Histoire de la médecine

Rappels sur les conditions d'accès et d'utilisation des documents : L'accès aux collections patrimoniales est soumise à une autorisation préalable, conditionnée par la justification d'une recherche.
La reproduction, la publication et la citation des documents sont soumises à l'autorisation du Directeur de la Bibliothèque de l'Académie nationale de médecine dans le respect des dispositions du Code de la propriété intellectuelle.

Si vous voyez cette page, c'est probablement que vous utilisez un navigateur Web (ou une version) qui ne supporte par certaines normes Web.
Nous vous conseillons de mettre à jour votre navigateur ou de choisir un navigateur comme Firefox.
Si le problème persiste, merci de nous informer en indiquant le nom et la version de votre navigateur à : https://stp.abes.fr/node/3?origine=calames/