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Fonds Charles Richet (1850-1935)

Date : 1878/2008
Langue : La majorité des documents du fonds sont en français ; certains des documents sont en anglais, allemand et espagnol
Description physique : 13 cartons. 130 x 290 x 410 mm. Papier, photographie et microfilm.

Organisme responsable
Académie nationale de médecine. Bibliothèque

Description : Les papiers Charles Richet offrent une grande diversité quant à leur forme et leur sujet, qui tient notamment à la variété de ses activités : papiers ayant trait à sa correspondance (brouillons, lettres), divers manuscrits littéraires et scientifiques, quelques photographies, ainsi que de nombreux articles liés à l’activité scientifique de Charles Richet.
Classement :
Le fonds est organisé en huit sous-ensembles : sept séries et un groupe de documents.
I- Documents à caractère biographiques (1881-1935)
II- Correspondance à caractère privé et scientifique (1890-1935)
III- Articles et travaux sur la physiologie, l'anaphylaxie et sciences en général (1878-1933)
IV- Aviation et autres expériences techniques (1879-2007)
V- Oeuvres littéraires (1874-1928)
VI- Engagement politique (1879-1934)
VII- Miscellanées (1882-1935)
VIII- Papiers produits et collectés par Gabriel Richet parallèlement au fonds (1959-2008)
Biographie ou Histoire :
Charles Richet fait partie de ces figures complexes d'érudit, passionné en plusieurs domaines ce qui lui a valu à la fois inimitié et admiration. En effet, personnage complexe, aux multiples facettes, aux fermes convictions, il n’a pas manqué d’être controversé pour certaines de ses prises de position mais c'est justement ce qui rend le personnage si intéressant.
Il naît, à Paris, le 25 Août 1850. Son père, Alfred Richet était professeur à la faculté de médecine de Paris et chirurgien des hôpitaux, profession que Charles Richet décida d’épouser dans la première année de son internat. Sur sa mère, Eugénie Richet, née Renouard on en sait en revanche beaucoup moins si ce n’est que c’est de cette branche maternelle que lui vient son goût des lettres, de la philosophie, de la sociologie et de l’humanisme. Son grand-père, Charles Renouard, conseiller à la Cour de Cassation, pair de France développa, en effet, chez lui ces appétences. « C’est à lui », écrit Charles Richet « que je dois, outre bien d’autres préceptes, la profonde horreur de la guerre, la haine des monarques et des Napoléons, l’amour de la liberté et de la justice. »
Elève au lycée Bonaparte, il trouve autant d’attrait à la littérature qu’aux sciences. Les études secondaires finies, il s’oriente néanmoins vers la médecine sans pour autant oublier la littérature et la psychologie qui avec les sciences resteront ses activités préférées.
Après une année d’externat, il fut reçu en temps qu’interne et entra dans le service du chirurgien Louis Lefort. Mais durant cette première année d’internat, il se consacra surtout à l’étude du somnambulisme ce qui l’orienta petit à petit vers la physiologie. Le reste de son internat, il le passa, alors, à l’acquisition des techniques de l’expérimentation physiologique et à effectuer des expériences personnelles dans les laboratoires de célèbres noms tels: Etienne Jules Marey, Claude Bernard, Vulpian, Wurtz, Berthelot,…
Les principales étapes de sa carrière dans le monde de la recherche médicale sont jalonnées par quelques grandes dates marquantes: agrégé de physiologie à la faculté de médecine en 1878, professeur de physiologie en 1887, membre de l’Académie de Médecine en 1898, prix Nobel de physiologie en 1913, membre de l’Académie des Sciences en 1914, Jubilé scientifique en 1926.
Cependant, on ne peut pas faire le tour de sa vie scientifique en énumérant simplement quelques dates et sans évoquer les apports significatifs de ses découvertes. Il faut donc revenir sur sa vie de physiologiste et ses principaux travaux.
Sa première étude expérimentale, il la mena sur l’irritabilité des muscles, et sa thèse de doctorat porta sur les études expérimentales en clinique de la sensibilité. Mais, c’est grâce à son étude sur la digestion stomacale et la composition du suc gastrique dans sa dernière année d’internat en 1876 que sa carrière de grand physiologiste fut lancée.
De 1879 à 1885, il découvre l’action diurétique des sucres, la régulation thermique par la polypnée et le frisson. C’est à lui aussi que l’on doit avec l’aide du professeur Hanriot: le chloralose, la formation de la notion de l’uricémie ainsi qu’une étude sur la phase réfractaire dans l’excitation des nerfs et des muscles. Ces succès sont alors sanctionnés par l’obtention en 1887 de la chaire de physiologie de la Faculté de Médecine de Paris.
Ce parcours jalonné de réussites connaît cependant une semi-échec lors de ses recherches avec J. Héricourt sur la sérothérapie. On lui refuse, en effet, la paternité de ce principe (dont témoigne cependant sa note à l’Académie des Sciences du 5 novembre 1888) au profit de Behring en Allemagne et Roux en France. Il tenta de faire reconnaître son rôle malheureusement sans réussite.
Cette ombre au tableau ne vint cependant pas ternir le reste de sa brillante carrière de physiologiste. Son oeuvre est, en effet, connue principalement par ce qui vint couronner ce destin de savant, le prix Nobel (1913). Ses expériences avec Paul Portier l’ont conduit, en effet, à forger le concept d’anaphylaxie, contraire de la prophylaxie, découverte majeure qui ouvre des champs nouveaux dans le domaine de l’immunologie.
Sa marque dans le paysage de la physiologie se fait, enfin, sentir par son ambitieuse entreprise de vouloir rédiger un Dictionnaire de physiologie à partir de 1893 mais qui ne sera malheureusement pas achevé.
La figure de Charles Richet n’est pas celle d’un simple médecin. Ses expériences dans le domaine de la métapsychie et la psychologie, dans l’aviation, son engagement pacifiste, son oeuvre littéraire ont aussi contribué à composer ce personnage si riche.
Pour Charles Richet, la psychologie était le chapitre le plus compliqué et encore le moins développé de la physiologie. C’est selon lui par l’étude expérimentale que l’on doit arriver à la compréhension de l’activité mentale. Le réflexe psychique (réponse organique à tout stimulant extérieur émouvant notre sensibilité consciente) doit alors être le départ d’une étude logique et c’est ce qu’il tente d’expliquer dans son Essai de psychologie générale (1885).
De la psychologie, il glisse petit à petit à la métapsychie, domaine dans lequel il devint l'une des figures historiques en France. Il participa, en 1891, à la fondation des Annales des Sciences psychiques dont le docteur Dariex devint le premier rédacteur en chef, puis devint président de la Society for Psychical Research en 1897 et écrit à cet effet un mémoire où apparaît pour la première fois le terme de : métapsychique. Ce n’est cependant que quelques années plus tard, pendant la Grande Guerre, qu’il fonda l’Institut Métapsychique et la Revue Métapsychique en France.
Ses positions vis-à-vis de la métapsychie ont été fortement controversées, notamment à cause d’un évènement connu sous le nom de « l’incident de la Villa Carmen d’Alger ». Le médium, Marthe Béraud, à qui Charles Richet a apporté son crédit, fut accusé de supercherie ce qui ternit alors dans le monde scientifique la crédibilité de la parole du savant. Cependant, il tint toujours à défendre sa croyance en la scientificité de ces expériences métapsychiques jusqu’à vouloir (il s’en abstint) faire de la métapsychie le sujet de sa dernière leçon en 1925.
Sa rencontre avec Victor Tatin scella le sort de ses expériences dans l’aviation. En 1890, il fit sa connaissance dans le laboratoire d’Etienne Jules Marey alors que celui-ci travaillait à l’étude du vol par le plus lourd que l’air. De 1890 à 1895, il y eut quatre essais dont le plus fructueux fut sanctionné par le parcours d’une distance de 375 mètres. Charles Richet croyait tellement en ces succès et espérait tellement qu’ils aboutissent à des vols plus importants qu’il en apprit même à nager (au cas où il y aurait un problème lors d'un vol au-dessus de l’eau). On le prit alors pour un homme aux idées farfelues et les caricaturistes ne manquèrent pas de le croquer en petit homme au corps d’enfant, à la tête d’adulte, un aéroplane dans les mains. Malgré ces espoirs, les deux hommes ne réussirent pas à obtenir la reconnaissance internationale pour leurs essais; les frères Wright les devancèrent outre-Atlantique.
Ces tentatives dans le domaine de l’aviation devaient servir aussi un autre dessein: le maintien de la paix. Dans son esprit, la force aérienne pouvait, non promulguer la guerre mais promouvoir la paix.
Cet engagement pacifique, Charles Richet l’a nourri assez tôt, dès 1884. Il défendit cette cause avec passion et se montra particulièrement actif dans les différents mouvements emblématiques du pacifisme. Membre puis président de sociétés pacifistes, il participe à des congrès nationaux et internationaux dont il devint aussi président. Ses principaux articles sont regroupés dans Pour la paix (1930) qu’il dédie à la mémoire de son grand-père, Charles Renouard.
Son action pacifiste ne se remarque pas simplement dans ses participations directes à la cause. Il pense son engagement de façon plus générale. Il écrit, en effet, son Abrégé d’histoire générale (1919) dans ce but ; sa campagne contre la dénatalité ne se comprend que dans ce contexte et il essaye d’exporter sa croisade en Italie et en Russie pendant la guerre par une série de conférences.
Cette conviction guide alors beaucoup de ses actes sans pour autant altérer son sentiment patriotique qu’il ne délaisse pas.
L’œuvre littéraire de Charles Richet est sous-tendue encore par une idée humaniste : améliorer le comportement des hommes et leur ouvrir les yeux. Son dernier livre Au secours de 1935 sonne comme des cris d’appel et d’alarme devant les évènements contemporains. Homme complet, il se lança aussi dans une entreprise d’écriture qui a laissé trace d’une œuvre littéraire considérable. Fables, livret d’opéras, poèmes, essais, romans, il touche à une palette d’exercices littéraires très large…Il gagne même un prix de l’Académie française pour son poème A la gloire de Pasteur. Malheureusement, cette reconnaissance par les Immortels n’alla pas plus loin. Il ne pourra jamais s’asseoir sous la Coupole; ses deux candidatures de 1922 et 1926 se se sont heurtées à un refus.
En 1877, il épousa Amélie Aubry dont il eut cinq fils : Georges, Jacques, Charles (qui comme son père fut professeur à la Faculté de Médecine de Paris), Albert et Alfred ainsi que deux filles Louise (devenue Lesné) et Adèle (devenue Le Ber).
Provenance : A la mort de Monsieur Charles Richet, les papiers de ce dernier ont tout d'abord été récupérés par son épouse, Amélie Richet. Cependant ce n'est véritablement que lorsque Monsieur Gabriel Richet en a lui-même hérité, dans les années 1980 qu'ils ont commencés à faire l'objet d'un véritable traitement. Depuis plus de vingt ans qu'il a entrepris cette démarche, il a alors effectué un travail de pré-classement considérable. Néanmoins, il a considéré que ces documents devaient être mis à la disposition de la recherche. Médecin et anciennement professeur à la Faculté de Médecine, il lui a semblé naturel de léguer ce fonds à l’Académie nationale de Médecine.
Modalités d'entrée dans la collection : Ce fonds a été déposé par Gabriel Richet en 2002 auprès de la bibliothèque de l'Académie nationale de médecine. Ce fonds reste un fonds ouvert et fait donc l’objet d'entrées fréquentes de documents qui viennent l’enrichir.
Documents en relation : - Académie des Sciences de Paris (archives privées). 7 cahiers mss de notes de travail de Charles Richet (1J14)
- Archives de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (archives privées). 2 dessins, 4 gravures et 6 photographies représentant Charles Richet (3Fi-portrait-5764/3Fi-portrait-5775)
- Archives du musée de l’air et de l’espace du Bourget (archives privées) : 5 articles concernant les expériences de vol de Charles Richet et Victor Tatin ; un rapport dactylographié sur une expérience de vol de 1907, 2 p. ; une note ms de Louis Bréguet sur le gyroplane Bréguet, 1907, 2 p ; 5 photographies représentant Louis Bréguet, Charles Richet et autres.
- Archives du musée Marey de Beaune (archives privées), Fonds Marey : 4 lettres et une carte de visite de Charles Richet (Inv 74.5.5.2/Inv 74.5.5.7). - Discours de C Richet à l’inauguration de la plaque commémorative apposée boulevard Delessert à Paris (maison de Marey), 4 p. (Inv 74.5.40.16). - 2 lettres de Charles Richet (Inv 77. 16. 95. 20 et Inv 77.16.95.25)
- Archives du musée océanographique de Monaco (archives privées) : JCL/5.3.1989, Correspondance envoyée par le Professeur Charles RICHET (1850-1935) conservée dans les Archives du Musée océanographique de Monaco (97 documents mentionnés) ; JCL/8.3.1989, Brouillons ou copies de lettres envoyées au Professeur Charles Richet conservés dans les Archives du Musée océanographique de Monaco (43 documents mentionnés) : lettres reçues et envoyées par le Prince et ses collaborateurs, minutes de lettres envoyées par le Prince, courrier reçu et une partie du courrier envoyé par les deux premiers directeurs du Musée (dont le docteur Jules Richard, en fonctions de 1900 à 1945), courrier reçu par Mieczyslaw Oxner (assistant du docteur Jules Richard en fonction de 1907 à 1944) et Louis Sirvent (assistant du docteur Jules Richard en fonction de 1905 à 1945) ; Cahiers manuscrits (à caractère surtout scientifique) du Prince Albert 1er de Monaco ; journaux de bord des yachts utilisés pour les campagnes océanographiques du prince Albert 1er de Monaco.
- Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (archives privées) : Papiers de Lionel Dauriac (correspondance et travaux, cote MSVC 343/F1058 : une lettre de Charles Richet)
- Bibliothèque Méjanes à Aix-en-Provence (archives privées) : correspondance de Salomon Reinach (une lettre de Charles Richet, CDR013)
- Bibliothèque du Muséum national d’Histoire naturelle (archives privées) : papiers de Charles Brongniart (Ms 2370/1267-1270, une lettre de Charles Richet datée du 16 septembre 1885)
- Centre historique des Archives nationales (archives publiques) : dossiers administratifs des enseignants des anciennes facultés parisiennes (droit, lettres, médecine, pharmacie, sciences, théologie) de 1808 à 1968 (sous-série AJ/16) ; dossier de carrière de Charles Richet aux chaires de la faculté de médecine (F17 23197).
- Centre historique des Archives nationales (archives privées) : Fonds Painlevé, papiers personnels de Paul Painlevé (313AP/1 à 55 : agendas, correspondance active et passive, articles et discours, ouvrages, coupures de presse). Paul Painlevé ayant assisté au jubilé de Charles Richet en 1926, certains de ses papiers peuvent éclairer le fonds Richet.
- Centre historique des Archives nationales (archives privées) : Fonds du Maréchal Foch, correspondance 1882-1929 (414AP/10). Le maréchal Foch a fait Charles Richet grand officier de la légion d’honneur et lui a écrit à ce sujet.
- Centre historique des Archives nationales (archives privées) : Fonds du Maréchal Lyautey, correspondance 1840-1934 (475AP/1 à 320). Le maréchal Lyautey lui a écrit en 1929 par amitié pour son père.
- Institut de France (archives privées) : Notes diverses et correspondance d’Edouard Grimaux (Ms 4631 R : une lettre de Charles Richet)
- Service des Archives du Palais princier de Monaco (archives privées) : fonds Albert 1er de Monaco (lettres reçues par le prince Albert 1er de Monaco de Charles Richet, lettres reçues par Charles Richet d’Albert 1er de Monaco)
- Archives de l’Académie royale des Sciences de Stockholm : Fonds Arrhenius (40 lettres reçues par Svante Arrhenius de Charles Richet)
Bibliographie :

Cette bibliographie présente un caractère non exhaustif lié à la particularité même du fonds. En effet, nombre des écrits biographiques portant sur la personne de Charles Richet et qui pourraient être cités comme guides ayant orienté le classement de ce fonds se trouvent eux-mêmes dans le fonds et en constituent une bonne partie. Ils participent à la conception du fonds en deux sens, intellectuellement et matériellement. Il a été décidé, ici, de sélectionner un ou deux ouvrages de Charles Richet concernant chacune de ses différentes activités ce qui permet ainsi d’aborder les différentes facettes de ce personnage. C’est selon un ordre chrono-thématique que ces écrits sont d’ailleurs ordonnés car il y n'y a que peu de rapports entre les œuvres littéraires de Charles Richet et ses travaux scientifiques et entre ces derniers encore de grandes différences persistent liées au large champs de recherche du personnage. Les subdivisions pouvant être infinies, on s’en tiendra simplement aux distinctions les plus grossières entre ses écrits scientifiques, littéraires et pacifistes.
Sciences :
-RICHET (Charles), La physiologie et la médecine : leçon d’ouverture du cours de physiologie à la faculté de médecine, Paris : Quantin, 1888
-RICHET (Charles),Exposé des travaux scientifiques, Paris : Chamerot et Renouard, 1887, 27 cm, 41 p
-RICHET (Charles), Exposé des travaux scientifiques, Paris : Chamerot et Renouard, 1894, 27 cm, 66 p
-RICHET (Charles), Exposé des travaux scientifiques, Paris : impr. de la Cour d’Appel, 1904, 24 cm, 66 p
-RICHET (Charles), La sélection humaine, Paris : Félix Alcan, 1919, 22 cm, 262 p
-RICHET (Charles), L'anaphylaxie, Paris : Félix Alcan, 1914, 18 cm, 186 p
-RICHET (Charles), Conférence Nobel sur l'anaphylaxie, Stockholm : Impr. Royale P.A. Norstedt et fils, 1914, 25 cm, 20 p
-RICHET (Charles), La science française, Descartes, Lavoisier, pasteur, Editions de le revue politique et littéraire et de la revue scientifique, 1916, 23 cm, 45 p
-RICHET (Charles), Physiologie. Travaux du laboratoire, Paris : Félix Alcan, 1917, 23 cm, 452 p
-RICHET (Charles), Traité de métapsychique, Paris : Felix Alcan, 1923, 25 cm, 847 p
-RICHET (Charles), Mes deux dernières leçons, Paris : Mason, 1925, 21 cm, 63 p
-RICHET (Charles), Apologie de la biologie, Paris : Gaston Doin et Cie, 1929, 19 cm, 84 p
-RICHET (Charles), Les causes finales et la biologie,Paris : Peyronnet et Cie, 1935, 21 cm, 31 p
Littérature :
-EPHEYRE, P. C, (RICHET, Charles), Poésies, Paris : A.Derenne, 1874, 18 cm, 160 p
-RICHET (Charles), Sœur Marthe : drame lyrique en deux parties, trois actes et cinq tableaux, Paris : Ollendorf, 1898, 18 cm, 48 p
-EPHEYRE, P. C, (RICHET, Charles), La douleur des autres, Paris : Ollendorff, 1896, 18 cm, 601 p
-RICHET (Charles), Les ténèbres de l'heure,Carqueiranne : impr, Jahandiez frères, 1921, 18 cm, 136 p
-RICHET (Charles), Souvenirs d'un physiologiste, Paris : Peyronnet et Cie, 1933, 19 cm, 156 p
-RICHET (Charles), L'homme stupide, Paris : Flammarion, 1919, 19 cm, 220 p
-RICHET, Charles, Circé, Carqueiranne : impr. Jahandiez frères, 1920, 22 cm, 62 p
Pacifisme :
-RICHET (Charles), "La paix et la guerre ", dans les Cahiers de la quinzaine 2ème cahier de la 7ème série, 1905, 62 p
RICHET (Charles), Le passé de la guerre et l'avenir de la paix, Paris : Société d’éditions littéraires et artistiques. Librairie Paul Ollendorff, 1907, 23 cm, 407 p
-RICHET (Charles), La grande espérance, Paris : Montaigne, 1933, 18 cm, 292 p
-RICHET (Charles), Pour la paix, Paris : G.Ficker, 1929, 24 cm, 292 p
Ouvrages généraux :
-BENSAUDE-VINCENT (Bernadette) ; BLONDEL (Christine), Des savants face à l'occulte, 1870-1940, Paris : La Découverte, 2002, 22 cm, 231 p
-BINET (Léon), Figures de savants français, Paris : Vigot, 1946, 16 cm, 117 p
-BINET (Léon), Médecins, biologistes et chirurgiens, Paris : SEGEP, 1954, 19 cm, 281 p
-CANNON (Walter B.), Physiological regulation of normal states : same tentative postulates concerning biological homeostatics, Harvard : s.n., 1926, 30 cm, 4 p
-CARROY (Jacqueline), Les personnalités doubles et multiples : Entre science et fiction, Paris : PUF, 1993, 22 cm, 249 p
-CHARLE (Christophe), Telkes-Klein (Eva), Les professeurs de la faculté des sciences de Paris, Paris : Institut national de recherche pédagogique : Éd. du CNRS, 1989, 24 cm, 270 p
-COHEN (Sheldon G.) et SAMTER (Max), Excerpts from classics in allergy, Carlsbad, Calif., Symposia foundation, 1992, 26 cm, 211 p
-GILLIPSIE (Charles C.), Dictionary of scientific biography , vol. 12, 1981, 29 cm, 620 p
Ouvrages sur Charles Richet. Imprimés :
-CARBONEL (François), Au delà de Paris et Nancy, « l’Ecole de Charles Richet » selon Pierre Janet. Janetian Studies, vol 5, 2008.
-ESTINGOY (Pierrette), « De l’esprit créatif chez le chercheur. Regard transversal sur l’œuvre de Charles Richet » dans Histoire des Sciences Medicales, vol. 37, Oct-Dec 2003, p 489-499.
-ESTINGOY (Pierrette), RICHET (Gabriel), « Charles Richet et son temps ; courrier du prix Nobel » dans Histoire des Sciences Medicales, vol. 37, Oct-Dec 2003, p 501-513.
-ESTINGOY (Pierrette), RICHET (Gabriel), « Charles Richet et son temps ; courrier du prix Nobel » dans Histoire des Sciences Medicales, vol. 37, Oct-Dec 2003, p 501-513.
-ESTINGOY (Pierrette), RICHET (Gabriel), « Charles Richet et son temps ; courrier du prix Nobel » dans Histoire des Sciences Medicales, vol. 37, Oct-Dec 2003, p 501-513.
-FAURE (Jean-Louis), Paroles prononcées aux obsèques de Charles Richet, Paris : Masson, 1935, in 8°, 11 p
-PETTIT (Auguste), Discours prononcés à l’occasion du Jubilé de Charles Richet, Paris : Les Editions médicales, 1926, in 4°, 38 p
-PIERON (Henri), « Nécrologie : Charles Richet (1850-1935) » dans L'année psychologique, 1935, n° 36, p 789
-PIERON (Henri), « Nécrologie : Charles Richet (1850-1935) » dans L'année psychologique, 1935, n° 36, p 789
-ROGER (Henri), « Notice nécrologique » dans les Cahiers de l'Union Rationaliste, 1936, p 290-293.
-WHIST (Harry), l’Académie de médecine : album (1ère série), Paris : Laboratoires Fournier, 1913, 26 cm, 23 p. de pl. en coul.
-WOLF (Stewart), Brain, mind and medicine : Charles Richet and the origins of physiological psychology, Ed. New Brunswick : Transaction Publishers, 1993, 24 cm, 214 p
Travaux universitaires :
-ESTINGOY (Pierrette), Charles Richet (1850-1935) : esquisse biographique et bibliographie, mém. DEA, histoire, univ. Lyon III, 1993, 161 p, dactyl.
-ESTINGOY (Pierrette), Charles Richet (1850-1935) et la découverte de l’anaphylaxie, mém. pour l’AEU, histoire de la médecine, dir. Jean Normand, univ. Claude Bernard-Lyon I, 1994, 96 p, dactyl
-ESTINGOY (Pierrette), Charles Richet et la découverte de l’anaphylaxie : histoire d’un Prix Nobel de médecine, thèse, histoire de la médecine, dir. Jean Normand, univ. Claude Bernard-Lyon I, 1996, 130 p, dactyl
-MARILISA (Juri), Charles Richet, physiologiste (1850-1935), Zürich : Juris Drück und Verlag, thèse, médecine, université de Zurick, 1965, in 8°, 53 p
Evaluation et tris :
Le traitement de ce fonds n'a pas fait l'objet d'un traitement scientifique suivant des règles archivistiques pures. En effet, composé de nombreuses reproductions sous forme de photocopies, l'élimination théorique et justifiée de ces dernières aurait substantiellement amoindri la richesse du fonds et aurait conduit à le diminuer de plus de moitié.
Aussi, les éliminations se sont faites en fonction principalement du critère de la présence de doubles au sein du fonds et ceux-ci ont été dans la plupart des cas éliminés.
De plus, la plupart des documents qui composent le fonds ne sont pas des manuscrits au sens premier du terme. On trouve un nombre important d'articles imprimés ou de coupures de journaux.
Enfin, pour souligner le travail de collection de Gabriel Richet de documents pouvant intéresser le fonds, les papiers rassemblés par ses soins ont fait l'objet d'un traitement à part au sein du fonds mais n'en sont pas exclus.
Producteur du fonds ou collectionneur : Richet, Charles (1850-1935)

Rappels sur les conditions d'accès et d'utilisation des documents : L'accès aux collections patrimoniales est soumise à une autorisation préalable, conditionnée par la justification d'une recherche.
La reproduction, la publication et la citation des documents sont soumises à l'autorisation du Directeur de la Bibliothèque de l'Académie nationale de médecine dans le respect des dispositions du Code de la propriété intellectuelle.

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